Les avantages de la licence de marque

Publié le 29/07/2014 // Modifié le 09/08/2018

Vous avez l’intention de créer une entreprise en franchise dans le domaine du prêt-à-porter ? Très souvent, vous serez amené à signer un contrat de licence de marque et non un contrat de franchise. Quelles différences, quels avantages pour la profession ?

La licence de marque : définition

Le commerce associé, ça n’est pas seulement la franchise ! Il existe d’autres formes de contrats, toutes dotées d’avantages et d’inconvénients, certaines plus appropriées que d’autres pour certains secteurs. Sur le marché du textile, et principalement dans le prêt-à-porter, la licence de marque est reine.

Dans le cadre d’un contrat de licence de marque, le concédant (ou licencieur), c’est à dire le propriétaire de ladite marque, autorise un licencié (le chef d’entreprise qui rejoint le réseau) à se revendiquer de la marque dans ses activités commerciales. En échange, le licencié verse des royalties, dites aussi redevance d’exploitation, au concédant. Celui-ci agit plus comme un distributeur qu’en tant que membre à part entière de l’équipe de développement du réseau.

Diverses clauses d’exclusivité peuvent venir modifier l’accord. Dans tous les cas, un contrat de licence de marque est plus ouvert qu’un contrat de franchise.

Une formule idéale pour le prêt-à-porter

La principale différence entre un contrat de franchise et une licence de marque est simple : cette dernière ne requiert pas que le cédant mette à disposition du licencié son savoir-faire. Dans le secteur du prêt-à-porter, le concept n’est pas aussi primordial qu’en franchise. En effet, le concept d’un magasin de vêtements est assez générique et les différences d’une enseigne à l’autre se trouvent surtout dans la gamme de produits.

En revanche, le concédant d’une marque se retrouve avec le franchiseur sur un point : celui de l’image. Celle-ci ne doit en aucun cas être dégradée par un licencié peu motivé. L’enseigne transmet donc des consignes fortes sur la présentation des vêtements et des accessoires, l’aménagement du point de vente et les techniques commerciales. Les licenciés sont également informés sur le catalogue, les collections à venir, etc. Certaines enseignes de prêt-à-porter dépêchent des animateurs de réseaux dans les points de vente de leurs licenciés, à la fois pour s’assurer que leurs consignes sont respectées et pour dynamiser le partenariat.

Les entrepreneurs qui se lancent dans le prêt-à-porter sont souvent des commerçants de profession. Ils ont la mode et la vente dans le sang et n’ont pas besoin d’être formés comme le sont les nouveaux franchisés. Signer un contrat de licence de marque leur permet ainsi d’ouvrir le magasin d’habillement de leurs rêves, en profitant de la réputation d’une ou plusieurs marques connues du public, mais sans entrer dans un système trop contraignant.

Et la commission-affiliation ?

Notons que certaines enseignes préfèrent travailler à partir d’un contrat de commission-affiliation. Dans un tel cadre, la tête de réseau reste propriétaire des stocks, ce qui permet une meilleure flexibilité au moment des changements de collection. Cela entraîne une plus grande implication de l’enseigne, ce qui n’est pas du goût de tous les chefs d’entreprise.

Vous avez l’intention de créer une entreprise en franchise dans le domaine du prêt-à-porter ? Très souvent, vous serez amené à signer un contrat de licence de marque et non un contrat de franchise. Quelles différences, quels avantages pour la profession ?

La licence de marque : définition

Le commerce associé, ça n’est pas seulement la franchise ! Il existe d’autres formes de contrats, toutes dotées d’avantages et d’inconvénients, certaines plus appropriées que d’autres pour certains secteurs. Sur le marché du textile, et principalement dans le prêt-à-porter, la licence de marque est reine.

Dans le cadre d’un contrat de licence de marque, le concédant (ou licencieur), c’est à dire le propriétaire de ladite marque, autorise un licencié (le chef d’entreprise qui rejoint le réseau) à se revendiquer de la marque dans ses activités commerciales. En échange, le licencié verse des royalties, dites aussi redevance d’exploitation, au concédant. Celui-ci agit plus comme un distributeur qu’en tant que membre à part entière de l’équipe de développement du réseau.

Diverses clauses d’exclusivité peuvent venir modifier l’accord. Dans tous les cas, un contrat de licence de marque est plus ouvert qu’un contrat de franchise.

Une formule idéale pour le prêt-à-porter

La principale différence entre un contrat de franchise et une licence de marque est simple : cette dernière ne requiert pas que le cédant mette à disposition du licencié son savoir-faire. Dans le secteur du prêt-à-porter, le concept n’est pas aussi primordial qu’en franchise. En effet, le concept d’un magasin de vêtements est assez générique et les différences d’une enseigne à l’autre se trouvent surtout dans la gamme de produits.

En revanche, le concédant d’une marque se retrouve avec le franchiseur sur un point : celui de l’image. Celle-ci ne doit en aucun cas être dégradée par un licencié peu motivé. L’enseigne transmet donc des consignes fortes sur la présentation des vêtements et des accessoires, l’aménagement du point de vente et les techniques commerciales. Les licenciés sont également informés sur le catalogue, les collections à venir, etc. Certaines enseignes de prêt-à-porter dépêchent des animateurs de réseaux dans les points de vente de leurs licenciés, à la fois pour s’assurer que leurs consignes sont respectées et pour dynamiser le partenariat.

Les entrepreneurs qui se lancent dans le prêt-à-porter sont souvent des commerçants de profession. Ils ont la mode et la vente dans le sang et n’ont pas besoin d’être formés comme le sont les nouveaux franchisés. Signer un contrat de licence de marque leur permet ainsi d’ouvrir le magasin d’habillement de leurs rêves, en profitant de la réputation d’une ou plusieurs marques connues du public, mais sans entrer dans un système trop contraignant.

Et la commission-affiliation ?

Notons que certaines enseignes préfèrent travailler à partir d’un contrat de commission-affiliation. Dans un tel cadre, la tête de réseau reste propriétaire des stocks, ce qui permet une meilleure flexibilité au moment des changements de collection. Cela entraîne une plus grande implication de l’enseigne, ce qui n’est pas du goût de tous les chefs d’entreprise.

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