Selon les derniers chiffres de l’Institut Français de la Mode (IFM) présentés fin septembre, les chaines spécialisées en habillement affichent un dynamisme record sur internet. Et ce n’est qu’un début !
Le 24 septembre dernier, à l’occasion de la conférence de presse organisée par le FEVAD lors de l’ouverture du Salon ecommerce Paris, l’Institut Français de la Mode (IFM) présentait les résultats de sa dernière enquête sur les ventes en ligne dans le secteur de l’habillement. Parmi les grands enseignements à retenir de cette enquête :
Selon les chiffres de l’IFM, les vépécistes traditionnels réalisent « 40 % des ventes d’habillement en ligne et confirment leur « changement de modèle », avec un poids des ventes sur Internet de 68 % dans leur chiffre d’affaires (contre 35 % en 2009). » Et quand les sites pure-players affichent selon l’IFM « un certain plafonnement » avec 20 % de part de marché, à l’inverse, les click and mortars tirent le meilleur profit de l’envolée des ventes en ligne avec 33 % des e-ventes contre 16 % en 2009). Parmi ces click and mortars, l’IFM note tout particulièrement le dynamisme des chaînes spécialisées. En effet, « au cours des 7 premiers mois de 2013, leur chiffre d’affaires en ligne a progressé de 37 %. » Et selon l’IFM, ce dynamisme est loin de s’éteindre : « leur marge de progression reste immense : en France, les ventes des chaînes sur Internet représentent 4,4 % du chiffre d’affaires contre 15,5 % aux Etats-Unis ! »
Selon les derniers chiffres de l’Institut Français de la Mode (IFM) présentés fin septembre, les chaines spécialisées en habillement affichent un dynamisme record sur internet. Et ce n’est qu’un début !
Le 24 septembre dernier, à l’occasion de la conférence de presse organisée par le FEVAD lors de l’ouverture du Salon ecommerce Paris, l’Institut Français de la Mode (IFM) présentait les résultats de sa dernière enquête sur les ventes en ligne dans le secteur de l’habillement. Parmi les grands enseignements à retenir de cette enquête :
Selon les chiffres de l’IFM, les vépécistes traditionnels réalisent « 40 % des ventes d’habillement en ligne et confirment leur « changement de modèle », avec un poids des ventes sur Internet de 68 % dans leur chiffre d’affaires (contre 35 % en 2009). » Et quand les sites pure-players affichent selon l’IFM « un certain plafonnement » avec 20 % de part de marché, à l’inverse, les click and mortars tirent le meilleur profit de l’envolée des ventes en ligne avec 33 % des e-ventes contre 16 % en 2009). Parmi ces click and mortars, l’IFM note tout particulièrement le dynamisme des chaînes spécialisées. En effet, « au cours des 7 premiers mois de 2013, leur chiffre d’affaires en ligne a progressé de 37 %. » Et selon l’IFM, ce dynamisme est loin de s’éteindre : « leur marge de progression reste immense : en France, les ventes des chaînes sur Internet représentent 4,4 % du chiffre d’affaires contre 15,5 % aux Etats-Unis ! »




