Ouvrir une boutique de prêt-à-porter en franchise, comment ça marche ?

Ouvrir une boutique de prêt-à-porter en franchise, comment ça marche ?

Publié le 26/09/2016 // Modifié le 09/08/2018

Hommes comme femmes, jeunes comme moins jeunes, nous sommes tous poussés à fréquenter les magasins de prêt-à-porter. Ouvrir un magasin de vêtements sous enseigne est un défi que bien des entrepreneurs ont relevé grâce à la franchise.

Un secteur dynamique malgré la crise

Le prêt-à-porter, comme bien d’autres marchés de nos jours, est susceptible à la crise. Aujourd’hui, les Français et les Françaises font plus attention au budget habillement de leur famille, et ils sont devenus soucieux de la qualité et de la provenance de leurs achats. Les enseignes qui marchent en 2016 sont celles qui savent répondre à ces attentes, tout en renouvelant leurs collections suffisamment vite pour qu’il y ait toujours des nouveautés dans les magasins.

Choisir son réseau avec soin

Un nouveau venu sur le marché du vêtement devra bien réfléchir à l’enseigne avec laquelle il souhaite s’associer. Il ne suffit pas d’aimer une marque : il faut être sûr qu’elle a bien compris les challenges du marché actuel et que le réseau qu’elle développe est pérenne. Faut-il opter pour une grande marque, connue du public et appréciée des clients, mais sans doute difficile d’accès d’un point de vue financier ? Ou vaut-il mieux s’intéresser à un réseau jeune qui offre de nombreuses opportunités, quitte à prendre le risque de ne pas rencontrer son public ? La question mérite d’être posée, et un candidat à la franchise devra multiplier les sources d’informations pour bien comprendre les enseignes qui l’intéressent.
Les qualités recherchées par les enseignes varient, mais la plupart recherchent des commerçants dans l’âme, dotés d’un bon sens du contact, à la fois avec les collaborateurs et les clients. Avoir des qualités de gestionnaire est important, de même qu’une passion pour la mode et une grande capacité de travail. Car démarrer un commerce demande de beaucoup s’investir pendant les premiers mois, voire les premières années. La motivation est le premier atout des nouveaux franchisés.

Mettre l’argent sur la table

L’investissement global pour un franchisé qui a décidé de se lancer en franchise dans le prêt-à-porter n’est pas négligeable. Il faut compter entre 40.000 € et 150.000 € d’apport initial. Ces sommes couvrent l’aménagement du magasin (mais rarement le droit au bail), la formation initiale, et l’assistance de la part du franchiseur. Car dès le moment où un candidat signe son contrat de franchise, il devient partenaire de la tête de réseau. Et celle-ci n’a qu’un but : l’aider à réussir. C’est cette relation gagnant-gagnant qui fait de la franchise un mode de commerce tellement rentable.

Beaucoup de réseaux de prêt-à-porter fonctionnent avec des contrats de commission-affiliation plutôt que de recourir à la franchise proprement dite. La différence réside principalement dans la gestion du stock. L’affilié (le propriétaire du magasin) n’achète pas le stock. Celui-ci appartient à l’enseigne. Ainsi, le commerçant ne risque pas d’invendus ; il peut compter sur son franchiseur pour le fournir régulièrement, et ce aussi souvent que la clientèle ou les caprices de la mode le demandent.

Hommes comme femmes, jeunes comme moins jeunes, nous sommes tous poussés à fréquenter les magasins de prêt-à-porter. Ouvrir un magasin de vêtements sous enseigne est un défi que bien des entrepreneurs ont relevé grâce à la franchise.

Un secteur dynamique malgré la crise

Le prêt-à-porter, comme bien d’autres marchés de nos jours, est susceptible à la crise. Aujourd’hui, les Français et les Françaises font plus attention au budget habillement de leur famille, et ils sont devenus soucieux de la qualité et de la provenance de leurs achats. Les enseignes qui marchent en 2016 sont celles qui savent répondre à ces attentes, tout en renouvelant leurs collections suffisamment vite pour qu’il y ait toujours des nouveautés dans les magasins.

Choisir son réseau avec soin

Un nouveau venu sur le marché du vêtement devra bien réfléchir à l’enseigne avec laquelle il souhaite s’associer. Il ne suffit pas d’aimer une marque : il faut être sûr qu’elle a bien compris les challenges du marché actuel et que le réseau qu’elle développe est pérenne. Faut-il opter pour une grande marque, connue du public et appréciée des clients, mais sans doute difficile d’accès d’un point de vue financier ? Ou vaut-il mieux s’intéresser à un réseau jeune qui offre de nombreuses opportunités, quitte à prendre le risque de ne pas rencontrer son public ? La question mérite d’être posée, et un candidat à la franchise devra multiplier les sources d’informations pour bien comprendre les enseignes qui l’intéressent.
Les qualités recherchées par les enseignes varient, mais la plupart recherchent des commerçants dans l’âme, dotés d’un bon sens du contact, à la fois avec les collaborateurs et les clients. Avoir des qualités de gestionnaire est important, de même qu’une passion pour la mode et une grande capacité de travail. Car démarrer un commerce demande de beaucoup s’investir pendant les premiers mois, voire les premières années. La motivation est le premier atout des nouveaux franchisés.

Mettre l’argent sur la table

L’investissement global pour un franchisé qui a décidé de se lancer en franchise dans le prêt-à-porter n’est pas négligeable. Il faut compter entre 40.000 € et 150.000 € d’apport initial. Ces sommes couvrent l’aménagement du magasin (mais rarement le droit au bail), la formation initiale, et l’assistance de la part du franchiseur. Car dès le moment où un candidat signe son contrat de franchise, il devient partenaire de la tête de réseau. Et celle-ci n’a qu’un but : l’aider à réussir. C’est cette relation gagnant-gagnant qui fait de la franchise un mode de commerce tellement rentable.

Beaucoup de réseaux de prêt-à-porter fonctionnent avec des contrats de commission-affiliation plutôt que de recourir à la franchise proprement dite. La différence réside principalement dans la gestion du stock. L’affilié (le propriétaire du magasin) n’achète pas le stock. Celui-ci appartient à l’enseigne. Ainsi, le commerçant ne risque pas d’invendus ; il peut compter sur son franchiseur pour le fournir régulièrement, et ce aussi souvent que la clientèle ou les caprices de la mode le demandent.

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